Il errait là, tout penaud, entre les paquets de farine et les sachets de sucre en poudre…Je l’avais certainement acheté un jour, dans un magasin bio, avec la conviction que je saurais certainement quoi en faire à un moment donné ! Pourtant, les jours, les semaines et les mois passant…personne ne touchât à ce paquet de farine !
Bref, il était désormais temps de s’y atteler ! Pour ce premier coup d’essai je me suis demandé ce que cela pourrait bien donner sur une pâte à tarte salée.
J’ai donc par sécurité décidé de mélanger autant de farine de blé que de maïs, puis d’y ajouter un peu de sel, d’huile d’olive et d’eau.
Je fus agréablement surprise par le résultat.
Pour commencer, la pâte se travaille très facilement, ne colle pas aux doigts et en deux temps trois mouvements, vous vous retrouver avec une boule prête à être étalée !
Justement, elle s’étale très bien sur un plan de travail légèrement fariné ou bien directement sur du papier sulfurisé et ne nécessite aucune pré-cuisson. Cela tombe bien, j’ai rarement le temps pour ça !! Ma tribu étant programmée pour crier famine à une heure précise tout les soirs !
Par conséquent : quiche du soir = rapidité de préparation et de cuisson !
Sinon ce n’est même pas la peine d’y penser !!
Pour finir cette éloge culinaire, côté dégustation : cette pâte, légère et croustillante a convaincu toute la famille, petits et grands !
Bon tout dépend de ce qu’on y met dedans bien sur ! Certains ingrédients produisent automatiquement un mécanisme d’autodéfense-grimace chez mon petit dernier et la farine de maïs n’y peut malheureusement pas grand chose !
Mais en règle générale, c’est bien simple, dès que j’ai une quiche ou bien une tarte à réaliser, je sors aussitôt mon sachet de farine de maïs, qui vous l’aurait compris, n’est plus perdu au fin fond de mon placard !